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Iphigénie en Tauride, opéra et art lyrique

Jacques Osinski met en scène l’opéra de Gluck. Une tragédie grecque servie par l’Atelier Lyrique de l’Opéra national de Paris qui présente un vrai spectacle pour tous du vendredi 6 au dimanche 8 mars au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines. 
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Visuel de l'Opéra Iphigénie en Tauride

Un opéra épuré.  Ancien directeur du Centre dramatique de Grenoble, Jacques Osinski, fidèle à Christoph Willibald Gluck, a choisi
la simplicité et s’attache à faire entendre la partition avant tout.
Et au plus grand nombre bien sûr. C’est donc la sobriété qui règne sur le plateau. Le cauchemar d’Iphigénie qui a vu en rêve son père Agamemnon assassiné par sa mère Clytemnestre et s’est vue tuée par son frère Oreste. Le roi des Scythes, convaincu qu’il va être assassiné par un homme venu d’une terre lointaine…
Les oracles, le Fatum, les hommes, leurs destins et les dieux, cet opéra est l’un des plus fameux que l’art lyrique ait engendré.

Un opéra de chambre

Et pour le faire entendre, les jeunes solistes de l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris, dirigés par Geoffroy Jourdain,  déploient tout leur talent. Emporté par leur chant, le spectateur entre alors de plain-pied dans cette aventure.
Une œuvre ici arrangée par Thibault Perrine et présentée en version chambriste. On notera que le rôle-titre a été immortalisé en 1957 par Maria Callas sous la direction de Nino Sanzogno, dans une mise en scène de Luchino Visconti.

Nicolas Gervais

Iphigénie en Tauride, du 6 au 8 mars au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, Scène nationale, à Montigny-le-Bretonneux

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