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Christophe Alévêque

Christophe Alévêque épluche les journaux chaque matin, et a aussi l’oreille collée au poste de radio...  le samedi 23 mars à l'Espace Albert Camus, à Maurepas !
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Un seul-en-scène écrit et interprété par Christophe Alévêque.
Mise en scène Philippe Sohier.

Gros lecteur, Christophe Alévêque épluche les journaux chaque matin, et a aussi l’oreille collée au poste de radio. Dans ses revues de presse à la fois drôles et satyriques, il ne renonce pas à prendre les choses en mains et attaque sans détour : les élections, les faits divers, la crise de la confiance, le gouvernement en place, les bobos bio, les petites phrases des uns et les grosses fortunes des autres…

Christophe Alévêque met à mal l’impunité des gens de pouvoir et les manipulateurs de l’information, mais rire de tout et avec vous reste son projet !

Christophe Alévêque, le rebelle !

L’humour c’est comme les essuie-glaces, ça n’arrête pas la pluie mais ça permet  d’avancer !

Christophe Alévêque plante ses banderilles dans l’échine du système. C’est sa façon à lui d’appuyer là où ça fait mal, histoire de percer les furoncles de cette si charmante société. Il aime pointer du doigt ce qui cloche dans ce monde sans pour autant verser dans le sérieux. Loin de se prendre pour un justicier masqué (il est incapable de respirer sous un masque), il endosse un déguisement de Super Rebelle, il balance quelques pincées de poil à gratter avant de s’écrouler tel un dandy blasé dans l’absurdité de nos vies.

Là, plutôt que de s’endormir, il chante pour oublier, pour harmoniser sa colère. Il a peur de la nature humaine, des enfants qui grandissent mal, du sexe qui ne s’assume plus... Tout lui est bon pour moquer nos travers, tel un petit diable qui ricane devant l’angélisme ambiant.

Et puis il y a l’actualité décidément généreuse avec les humoristes. Au lieu de s’assoupir devant son poste de télévision, le gaillard s’ingénie à décrypter le zapping permanent et le jargon médiatique servis quotidiennement. Son ironie fait mouche, preuve qu’on peut rire les yeux grands ouverts.


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